Fail automatisation : c’est si dur de tester ?

Je suis toujours un peu nerveux au moment d’appuyer sur le bouton « Publier » ou lorsque je vais relayer quelque chose auprès de nombreuses personnes (dans le cadre d’une newsletter typiquement).

J’essaie de ne pas valider le jour même, je demande assistance auprès d’un collègue pour relecture et quelques jours plus tard, à tête reposée, j’envoie.

erreur flagrante dans email
Un bel exemple de ce qu’il ne faut pas envoyer

Alors quand je reçois quelque chose qui a été baclée, ça m’énerve. Ça peut être :

  • un mauvais destinataire : en ce moment, on reçoit des emails publicitaires qui ne nous sont pas destinés : « en tant que gérant de XXX » ou XXX est le nom d’un artisan d’un autre secteur d’activité ;
  • un fichier non qualifié : j’aime particulièrement les emails qui m’incitent à travailler avec une agence web afin de rendre mon site responsive ou pour améliorer ma visibilité ;
  • un envoi non ou mal testé : lorsque l’on voit apparaître des jokers à la place des informations personnelles du style « Cher {{customername}}, votre activité sur {{customercity}} » ;
  • un développeur qui ne masque pas des informations qu’il devrait masquer : « vous pouvez vous désabonner de la liste relanceleads2 ».

On a qu’une seule chance de faire une bonne première impression

Dans tous les cas pré-cités le résultat est très mauvais pour l’expéditeur. Quelle est l’image perçue de l’expéditeur de la part du destinataire lorsqu’une de ces erreurs apparaît ? Pas très haute. Pas très professionnelle. Personnellement, je me dis que si les basiques ne sont même pas réalisés correctement, que puis-je attendre de travaux un peu plus poussés ? Et comme il est difficile de se défaire d’une première impression…

Pour ma part, je suis plutôt intransigeant : celui qui se trompe à droit à une seconde chance, nul n’est infaillible. Mais celui qui ne fait pas les efforts de base pour simplement faire bien, je le classe automatiquement dans la catégorie des gens avec lesquels je ne travaillerai pas.

Je ne sais pas ce qui est le pire :

  • Que ce soit des personnes qui se disent compétentes qui envoient (dans l’exemple ci-dessus, l’expéditeur décrit son agence comme des experts en newsletters !) ;
  • Que l’étape de validation soit bâclée à ce point.

C’est pourtant simple de faire mieux

La prochaine fois que vous faites un envoi :

  • Tester le en interne ;
  • Tester le pour de vrai (pas de survol – il faut vraiment tout lire et tout cliquer). Le mieux étant de demander à quelqu’un d’autre qui a du temps et qui n’a pas pris part à la conception initiale de lire et tester.

Vous en pensez quoi ? C’est moi qui fait mon vieux radoteur inflexible ou vous êtes vous aussi sensibles à ces aspects que je juge qualitatifs ?

PS : j’espère que je n’ai pas laissé passer de faute d’orthographe, ce serait vraiment malvenu de ma part.

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