Avoir sa propre extension pour maîtriser sa présence en ligne

Les normes internationales d’attribution des noms de domaines ont changé et les grandes villes y ont désormais accès à condition de mettre la main à la poche et d’avoir les poches profondes. Avec 1850000 $ de frais de dossiers et 75000$ de droits annuels, il vaut mieux faire bon usage des ses extensions.

Pouvoir gérer son extension (.paris, .nyc pour New York ou .tolyo) peut être vraiment intéressant pour plusieurs raisons :

  • Affirmer sa présence en ligne
  • Contrôler les sites web sous son extension et éviter le parasitisme des sites publicitaires squattant les .com, .info, .net… La règle du premier arrivé, premier servi tombera t’elle en désuétude ?
  • Rassurer l’internaute en sachant que les sites sous extension .paris par exemple ont tous été approuvé par la ville
  • Renforcer son référencement. Comment Google pourrait ne pas prendre en compte ses extensions et leur caractère absolument pertinent ?

4 réflexions au sujet de « Avoir sa propre extension pour maîtriser sa présence en ligne »

  1. Il existe le TLD .LA qui est ouvert à tous. J’en ai d’ailleurs réservé un hier sur Gandi. J’avoue dans ce cas ne pas comprendre la pertinence en terme de capitalisation sur l’image d’une ville si n’importe qui, et donc n’importe quel site, peut bénéficier du TLD d’une ville, ici .LA ?

    Je ne vois là qu’un moyen supplémentaire de faire entrer de l’argent dans les poches d’une commune…

  2. @Christophe: sauf que .LA c’est le TLD du Laos…
    Même si certains pensent que c’est lié à Los Angeles il n’en est rien. 😉

    Pour le moment je n’ai pas connaissance de ville ou d’entreprise ayant sa propre extension.
    Peut être que Google feras partie des premier ?

    Pierre

  3. Pas cher l’extension… Quoi que! Mais avec ce type de système le problème est que si je recherche sur google « coca-cola.com », je peux ne retrouver rien que coca.cola. Et là, pas cool si le ref ne suit pas. Mais bon, à ce prix, ils peuvent bien se payer de bon référenceurs 🙂

  4. De mon côté, je pense que la structure qui est capable de se payer sa propre extension a la puissance nécessaire pour référencer ses sites web et les rediriger vers la bonne extension. Ceci dit, avec le nombre de mini sites non suivis et/ou le gachis (d’un point de vue référencement) face aux technos riches utilisées (flash, silverlight et autres solutions difficilement lisibles par un moteur de recherche), ce n’est peut-être pas si grave pour eux.
    D’autant plus que la tendance des outils de recherche est clairement orientée marque pour contrer les fermes de contenus et les sites hyper thématiques de type MFA). Et quoi de mieux que se payer sa propre extension pour imposer durablement sa marque dans les esprits et dans les SERPs ?

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